A quels changements s’attendre en 2018 en matière de protection de données ?

A quels changements s’attendre en 2018 en matière de protection de données ?

En 2018, le Règlement européen sur la protection des données sera applicable. Ce texte majeur prévoit de nombreuses dispositions auxquelles les sociétés digitales devront absolument se conformer. Heureusement qu’en France la loi informatique et libertés prépare déjà les entreprises à aller dans ce sens.

L’essentiel sur le Règlement européen sur la protection des données

Cette loi a déjà été adoptée le 27 avril 2017, mais elle ne sera réellement applicable qu’en 2018. Le texte facilite la création d’entreprises digitales sur le sol européen. Il simplifie les différentes démarches à suivre ainsi que l’obtention des autorisations. Néanmoins, il exige également plus de rigueur en matière de protection des données personnelles.

Les législateurs ont constaté le danger que constitue la récolte des données de navigation des tiers sur l’internet. Ils estiment qu’il est de la responsabilité des offreurs de services web d’écarter les risques d’exfiltration de données. Les sociétés dans ce domaine ne doivent pas abuser de leur position pour porter atteinte à la vie privée d’un usager quelconque.

Dans ce contexte, le règlement européen oblige les entreprises à recruter un Data Protection Officer. Celui-ci aura pour rôle de renforcer la sécurité informatique et juridique de la firme. En France, la loi informatique et libertés vient devancer cette disposition.

Un premier pas réussi avec la loi informatique et libertés

Ce texte consacre la protection des données personnelles en France. Il met en place la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés ou CNIL. La loi suggère aussi aux chefs d’entreprises de recruter un Correspondant informatique et Libertés ou CIL. Cet expert est le DPO idéal préconisé par le Règlement européen sur la protection des données.

Les sociétés françaises qui ont déjà décidé de solliciter un CIL n’auront rien à craindre en 2018. Par contre, celles qui n’ont pas opté pour cette option devraient y songer. À ce sujet, il n’est d’ailleurs nullement question d’embaucher quelqu’un à temps plein. On peut faire appel à un CIL mutualisé. Par ailleurs, le chef d’entreprise peut toujours payer une formation de correspondant informatique et libertés à un administrateur. Ce dernier pourra ensuite assurer ce poste en plus du sien.

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